Thirty.

Thirty.
Ce vide soudain qui nous encercle et nous plonge la tête sous l'eau,
jusqu'à presque nous noyer. Presque, mais nous laisse juste assez d'oxygène
pour nous laisser en vie. Ouai, ça serait trop facile de crever là, maintenant,
comme ça et laisser ta douleur en plan, toute seule. Non tu vas vivre,
te forcer à la supporter, même si tu la détestes, que tu crois qu'elle fait
exprès de te pourrir l'existence. Elle ne veut pas partir, comprend la,
elle n'a nulle part d'autre où aller, elle n'a que toi. Parle avec elle, apaise
ses blessures et peut-être même qu'un jour vous deviendrez amis. Peut-être.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:16

Modifié le mardi 19 mai 2009 19:54

Twenty-nine.

Twenty-nine.
« Les poings serrés sur mon c½ur, si amer.
De se faire battre, mon c½ur s'est arrêté.
»
Photo: The Arrs

# Posté le mardi 28 avril 2009 07:37

Modifié le mardi 19 mai 2009 19:55

Twenty-eight.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 13:00

Modifié le mardi 19 mai 2009 19:58

Twenty-seven.

Twenty-seven.
J'ai cessé d'y croire. J'ai cessé d'y croire putain.
Point zéro. Le point de non-retour. Ainsi sommes-nous arrivé là ?
Plus d'échappatoire maintenant. Plus rien à perdre, mais tout à reconstruire.
Annihiler toute cette merde. Aller de l'avant même si l'avenir est incertain.
Même si ce monde est malade et que les gens sont des pourritures.
Cesser de regarder derrière soi. Tous ces espoirs stériles ne mènent à rien.
Dégueuler cet infâme venin qui me ronge depuis trop longtemps déjà.
Car le passé n'est plus rien. Le passé c'est le néant.

Fuir. Oublier. Recommencer. Vivre.

# Posté le lundi 30 mars 2009 14:59

Modifié le mardi 19 mai 2009 19:59

Twenty-six.

Twenty-six.
Tu les vois toi ? Ces silhouettes qui s'évaporent, comme de la fumée s'élevant dans le ciel. Disparaissant dans un dernier soupir, comme des fantômes emportés par le vent, par le temps. Laissant enfin apparaitre sous un épais brouillard, un ciel obscur mais presque féerique d'un cyan majestueux. Offrant dans un esprit de fusion quelques secondes de répit, aussitôt souillés par un brutal retour à la réalité. Quel est donc cette lente et lancinante agonie qui m'emporte dans son sillage ? Sous une pluie d'obus, une explosion retentit. Suivi d'un bruit sourd. Celui de mon corps, s'écrasant par fragments sur le bitume. Et puis plus rien.

# Posté le lundi 09 mars 2009 20:13

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:03