Twenty-five.

Twenty-five.
Comme une goutte d'eau qui aurait fait exploser le vase.
Hier encore j'y croyais encore. Ou était-ce seulement un mirage ?
Au-delà de ces artifices se cache un monde putride.
Où tout devient grisâtre et se noie dans le vide.
De ces épais nuages jaillies une pluie d'acide.
Le jour s'efface et tout se glace. Ne laissant plus aucune trace.

« Si je vais mieux maintenant, je ne me le demande pas.
Mais j'ai défoncé ses dents, pour qu'on ne me retrouve pas.
»
One year later. Nothing more to say.

# Posté le mercredi 25 février 2009 11:05

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:02

Twenty-four.

Twenty-four.
Plus je grandis plus j'en veux à ce monde d'être ce qu'il est. On ferme les yeux un instant, puis on les rouvre. Et là, tout ce en quoi on croyait a disparu. Plus rien, le vide. Le temps nous glisse entre les doigts. On ne peut rien y faire. Impossible de remonter le temps. Le train déraille et pourtant on ne regrette pas de l'avoir pris. Parce qu'on savait déjà comment cela allait finir. C'est comme se noyer sans avoir l'envie de sortir la tête de l'eau. Pouvoir enfin lâcher prise parce qu'il est inutile de se débattre. Le monde s'effondre et on s'en fout, en réalité on l'attendait. Juste enfin l'occasion d'échapper à la vie. Peu importe ce qu'il en coute. Tout était déjà foutu d'avance. C'était sans espoir. On ne voulait juste pas se l'avouer. Mais dans le fond, on le savait bien qu'on ne s'en sortirait pas. Regarde en mon âme, vois ce que je suis devenu.
Le temps s'est arrêter ce jour-là et mon c½ur aussi. La fin de mon voyage.

# Posté le mercredi 04 février 2009 08:38

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:09

Twenty-three.

Twenty-three.
Tout le monde part un jour. Regarde, même l'espoir s'en est allé.

A l'aube d'une fin du monde annoncée. Les gens essayent en vain de rattraper le temps perdu.
Tout ce qui ne leurs était pas venu à l'esprit quand le temps ne leur était pas encore compté.
Sans doute trop aveuglé par la corruption et le fric. Ils en avaient oublié qui ils étaient.
Alors ils s'affolent et courent tels des animaux errants, attendant l'abattoir.
A ce moment, réaliseront-ils peut être que leurs vies n'était qu'hypocrisie et mensonge.
Ils se souviendront peut être de leurs rêves restés inaccomplis, abandonnés.
Mais trop tard pour recommencer, trop tard pour les regrets.
Par chance, plus personne ne s'en souciera quand il ne restera que des ruines.
Oubliez tout ce que vous croyez savoir à propos de la vie.

« Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité. »

# Posté le samedi 20 décembre 2008 15:29

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:10

Twenty-two.

Twenty-two.
Peut-on croire qu'il y'a une moralité dans ce monde ? Un monde où ses habitants jouent à détruire leur planète, leurs proches et finalement eux-mêmes ? Une planète où les valeurs sont devenues l'argent, le pouvoir et la gloire ? Non, je ne pense plus qu'il y ait de réelle barrière. Entre le bien et le mal, la haine et l'amour, la joie et la tristesse. Tout se rejoint. Tout n'est qu'une seule chose. Chaque limite que s'est fixé l'homme lui-même, mais que personne n'a vraiment respecté. Tout le monde est fou, mais personne ne veut le savoir. Parce qu'il en a toujours été ainsi. Et que ça ne changera jamais. On ne peut leur en vouloir.
Ce ne sont que des milliards de misérables êtres humains, cherchant à donner un sens à leurs vies. Dans quel but ? Personne ne le sait vraiment. Il n'y a sans doute de moralité à cette histoire. On détruit pour voir ce que cela produit quand on met le monde en pièce. On se fait mal afin de se sentir en vie. On flirt avec la mort et le jour ou l'on y parvient. Alors on se souvient. Un jour peut-être, tu comprendras.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 17:08

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:13

Twenty-one.

Twenty-one.
Je vis dans un monde réduit en cendres.
Un monde qui a péri.
Il y'a bien longtemps maintenant.
Mais dans lequel je me suis enfermé.
J'y ai avancé jusqu'à m'y perdre.
Il n'y à que là où je me sens encore à ma place.
Ma seule échappatoire. Loin de vous.
Loin de cette vie oppressante.
Un voyage entre rêves et souvenirs.
Peu importe que cet univers n'existe plus.
L'avantage est qu'il ne peut disparaître.
Tant que je ne l'oublie pas.
Contrairement à tout ce qui est palpable.
Au-delà de tout ce que vous considérez comme réel.
Il me suffit de fermer les yeux pour y retourner.

Leave yourself, die with me.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:17

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:15