Twenty.

Twenty.
Mort ou presque. Mais pas encore. Pas aujourd'hui.

Chaque cicatrice, chaque souvenir,
ont leur importance
dans ce que nous vivons aujourd'hui.
Rien ne sert de les renier.
Toute expérience bonne ou mauvaise,
Nous permet d'avancer.
De ne plus faire les même erreurs.
Et même si nous en faisons de nouvelles,
cela nous fera évoluer une fois encore.
La vie n'est rarement facile.
Souvent nous n'obtenons pas ce que nous voulons.
Mais les choses continueront de progresser,
que ce soit de façon positive ou non.
Il faut parfois toucher le fond pour pouvoir remonter.
Accepter de perdre quelque chose pour changer.
Mais il ne faut pas avoir peur d'échouer.
Car rien n'est permanent, alors tout est éphémère.
Rien n'est perdu tant que nous sommes encore la.
La route est encore longue.
Et même si nous nous égarons en chemin,
avec le recul cela ne nous sera que bénéfique.
N'abandonne jamais.
La partie n'est pas finie.
Elle vient juste de commencer.

« Sans la souffrance, sans les sacrifices, on n'aurait absolument rien. »

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 17:31

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:23

Nineteen.

Nineteen.
Dois-je continuer à croire que mes actes ont encore du sens ?
Je ne sais pas vraiment à quoi je joue. Peut être jouerai-je seul,
pour être sur de ne pas perdre la partie, cette fois. Mais peut importe.
On est jamais autant sincère que lorsqu'on se retrouve seul, face à soit même.
Il n'y a du soulagement que tant qu'on ne réalise pas. Qu'on n'y pense pas.
Un battement ou le temps est suspendu, mais le fil finit par céder.
Les feuilles tombent et engloutissent le temps avec elles.
Avant de croire avoir une place primordiale dans la vie de quelqu'un.
N'oublions pas que finalement nous sommes tous remplaçables.
A la fin il ne reste seulement que des rêves brisés,
qui ne peuvent faire leurs propres deuils.
Rien de plus, rien de moins.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 18:16

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:26

Eighteen.

Eighteen.
J'ai du me dépêcher de m'enfuir pour éviter d'affronter l'inévitable réalité.
Mais dans ma précipitation je crois que j'ai oublié ce qui m'était vital.
Et par la même occasion abandonner une partie de moi dans les méandres du passé.
Restant de moi qu'un c½ur vide ainsi qu'une âme remplie d'amertume.
Plus le rêve qu'on espère éternel semble nous élever,
plus le réveil nous emporte vers une chute sans fin.
Alors on se met à penser aux opportunités qu'on n'a pas su saisir.
On finit par imaginer ce qui aurait pu se passer mais qui n'arrivera jamais.
Et s'y laisser plonger fictivement jusqu'à même presque y croire.
Si tu savais comme il est difficile de s'en aller, quand l'envie n'est que de faire demi-tour.
Allez avance et ne te retourne pas.

« Vous pourriez être une grande partie de la vie de quelqu'un et ne même pas le savoir. »

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 13:39

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:28

Seventeen.

Seventeen.
Parfois, certaines blessures peuvent nous changer de manière irréversible.
Il est beaucoup plus facile de rester dans un état permanent de mélancolie.
Que de demeurer dans un sentiment de joie, d'euphorie qui lui finit par s'essouffler.
Etre réellement heureux n'est pas un luxe que tout le monde peut se payer.
Je vous regarde au milieu de la foule, tout ce que je vois ce sont de faux sourires.
Un bonheur de surface qui s'efface une fois les regards détournés. Illusion dérisoire.
Laissant enfin apparaître son vrai visage. Un reflet de frustration dans la glace.
J'ai beau cherché à comprendre, mais la vie est dénuée de sens.
Et ce putain de monde peut bien cramer. Tant pis.

« Everybody hurts, and everybody cries.
It's not a song, it's just fucking reality.
»

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 09:13

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:31

Sixteen.

Sixteen.
Enfoncez vous bien dans votre conformisme. Obéissez docilement à vos putains de religions, à vos partis politiques. Prouvez votre aptitude à être des moutons incapables de vous faire vos propres opinions. Identifiez vous à une mode pour vous donner l'impression d'appartenir à un mouvement. Restez inaptes de vous fixer vos propres règles et d'être individualiste. Fondez vous bien dans la masse. Nourrissez-vous au journal télé bâtis sur les polémiques et l'industrie de la peur. Eternisez-vous à croire en vos fausses intégrités. Ne vous rendez pas compte que vous êtes corrompus. Soyez sur que vos déplorables existences ont un but. Et Surtout ne réalisez pas que tout cela ne sert à rien. Comment peut-on être humaniste dans un monde peuplé de larves inutiles ? Continuez à vivre vos petites vies ridicules et minables. Vous pourriez disparaître que le monde ne cesserait pas de tourner. Persistez à gober que demain tout ira mieux. Vivement la fin.

# Posté le mardi 09 septembre 2008 15:01

Modifié le mardi 19 mai 2009 20:32